
Hamlet, la fin d'une enfance
Un adolescent se retrouve confronté à la séparation de ses parents et au départ de son père. Le jour de l’arrivée d’un « nouveau père » aux côtés de sa mère, le jeune homme s’enferme dans sa chambre pour ne pas rencontrer « l’usurpateur ». La voix de sa mère derrière la porte est la seule intrusion du monde extérieur. Derrière cette porte qu’il refuse de franchir et à l’aide des jouets et des objets qui s’y trouvent, il joue l’histoire de son héros Hamlet qui, comme lui, n’a qu’un désir : venger son père et punir sa mère.
Seul en scène, Thomas Marceul prête ainsi sa voix à tous les personnages nous offrant un spectacle ludique et poignant qui pose les questions de la famille recomposée et du difficile passage à l’âge adulte.
coproduction Naxos Théâtre-Les Tréteaux de la Pleine Lune.
Adaptation, Mise en scène et Scénographie : Ned GRUJIC
Jeu : Thomas MARCEUL
Avec les voix de Julia PICQUET et de Valérie ZACCOMER
Arrangements sonores : Jacques DELAUNAY
Régie Générale : Véronique GUIDEVAUX, Pierre DEFIVES,
Antoine MERCIER
Dessins : Laurent HONNARD
PRESSE
« Un Hamlet toujours d’actualité. A voir ! » Télérama TT
« Ludique et touchant. Une performance superbe ! T. Marceul redonne vie à Hamlet ! » La République du Centre
« Spectacle intelligent, fin, et interprété de façon magistrale. Incarnant tout à tour les divers personnages de la pièce,
le comédien accomplit une réelle performance tout en subtilités, en nuances et avec beaucoup de poésie. Du vrai théâtre, puissant et émouvant. »
L’Echo Républicain
« Non content d’interpréter tous les personnages avec brio, T.Marceul ne laisse aucun temps mort et rend la narration passionnante, vivante,
et Hamlet touchant. Un spectacle d’une heure et quart qui gagne indéniablement à être connu. Ingénieux et puissant. »
La Voix du Nord
« Jeux d’enfants, questionnement d’adultes, découverte de sa propre mortalité, Hamlet trouve un écho tout particulier
et une profondeur nouvelle dans cette version d’une grande originalité mais surtout d’une grande force. »
Froggy’s delight